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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Pas-de-Calais

Le Pas-de-Calais compte parmi les départements français où le chauffage tout-électrique a connu une expansion massive dans les années 1970 et 1980. À cette époque, les pavillons construits à la va-vite autour de Lens, Béthune, Hénin-Beaumont, Arras et dans le bassin minier ont été équipés de convecteurs électriques — ces fameux "grille-pains" qui soufflent une chaleur sèche et font flamber les factures dès que les températures descendent. Des zones comme la Gohelle, le Ternois, l'Artois ou encore la plaine de la Lys concentrent un parc immobilier ancien, souvent mal isolé, chauffé à 100 % à l'électricité.

Dans les cités pavillonnaires de Noeux-les-Mines, Bruay-la-Buissière, Calais ou encore Boulogne-sur-Mer, les ménages qui chauffent avec des radiateurs électriques à effet joule s'exposent à des factures annuelles qui dépassent fréquemment 2 500 à 3 500 euros pour une maison de 100 m². Ces convecteurs affichent certes un rendement théorique de 100 % — tout le courant consommé est converti en chaleur — mais c'est précisément là le problème : ils ne peuvent pas faire mieux, contrairement à une pompe à chaleur qui produit plusieurs kilowattheures de chaleur pour un seul kilowattheure d'électricité consommé.

Le climat océanique tempéré du Pas-de-Calais aggrave encore la situation. Les hivers sont longs, humides et venteux, avec des températures qui gravitent entre 2 °C et 8 °C de novembre à mars. Si les pointes de froid dépassent rarement -5 °C sur le littoral ou dans le bassin minier, la durée de la saison de chauffe est exceptionnellement longue — parfois plus de sept mois par an. Un convecteur qui tourne six à sept mois sans interruption représente une charge financière écrasante, surtout depuis la flambée des prix de l'électricité. La question de passer à la pompe à chaleur devient alors non plus un confort, mais une nécessité économique et réglementaire.

Tableau comparatif : Pompe à chaleur vs radiateurs électriques

Pour comprendre où se situe réellement l'intérêt d'une pompe à chaleur face aux convecteurs électriques dans le contexte du Pas-de-Calais, voici une comparaison objective sur les critères qui comptent le plus pour un propriétaire.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur Air/Eau
Rendement énergétique (COP)1 (100 %)3 à 4 en moyenne annuelle
Coût d'installation500 à 1 500 € (remplacement simple)8 500 à 16 000 € (avant aides)
Facture annuelle chauffage (100 m²)2 500 à 3 500 €/an700 à 1 200 €/an
Économies potentiellesAucune1 500 à 2 300 €/an
Aides financières disponiblesAucune (remplacement à l'identique)MaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ, TVA 5,5 %
Eau chaude sanitaireNon incluse (chauffe-eau séparé)Possible avec ballon thermodynamique intégré
Climatisation en étéImpossiblePossible (mode réversible)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfortableChaleur douce et homogène
Impact sur le DPESouvent classement F ou GGain de 2 à 3 classes (C ou D visé)
Durée de vie10 à 15 ans15 à 25 ans

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² en Pas-de-Calais

Pour donner une réalité chiffrée à cette comparaison, prenons le cas d'un pavillon type du Pas-de-Calais : 100 m², construit dans les années 1975 à 1985, situé dans l'agglomération lensoise ou dans le secteur de Béthune, avec une isolation standard de l'époque. Le chauffage est entièrement assuré par des convecteurs électriques anciens. Nous appliquons une hausse annuelle du prix de l'électricité de 3 %, scénario conservateur au regard des tendances récentes.

AnnéeCoût cumulé radiateurs élec.Coût cumulé PAC Air/EauÉcart cumulé
Année 13 000 €7 500 € (installation nette aides) + 900 € = 8 400 €- 5 400 €
Année 26 090 €9 327 €- 3 237 €
Année 39 273 €10 254 €- 981 €
Année 412 551 €11 181 €+ 1 370 €
Année 515 928 €12 108 €+ 3 820 €
Année 722 897 €13 962 €+ 8 935 €
Année 1033 438 €16 743 €+ 16 695 €

Sur 10 ans, le propriétaire qui installe une pompe à chaleur Air/Eau dans son pavillon du Pas-de-Calais économise plus de 16 000 euros par rapport à celui qui conserve ses convecteurs électriques — et ce sans tenir compte de la valorisation immobilière engendrée par l'amélioration du DPE. Le retour sur investissement net s'établit entre 3,5 et 5 ans selon le niveau des aides obtenues.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Pas-de-Calais

Une chaleur douce qui transforme le quotidien

Le premier changement que remarquent les familles du Pas-de-Calais après l'installation d'une PAC Air/Eau, c'est la qualité de l'air dans la maison. Les convecteurs dessèchent l'atmosphère, irritent les voies respiratoires et créent des phénomènes de stratification thermique : il fait trop chaud en haut et trop froid en bas. Les radiateurs à eau chaude alimentés par la pompe à chaleur diffusent une chaleur rayonnante et homogène qui maintient une température stable de 19 °C à 21 °C dans toutes les pièces, même par temps de brouillard ou de pluie — conditions fréquentes dans le département entre novembre et mars.

Des performances adaptées au climat local

Contrairement aux idées reçues, le Pas-de-Calais est une région particulièrement favorable aux pompes à chaleur air/air et air/eau. Les hivers y sont rarement rigoureux : les températures descendent sous -5 °C moins de dix jours par an en moyenne, et les périodes de gel prolongé restent exceptionnelles, même dans l'intérieur des terres autour de Saint-Omer ou d'Hesdin. Or, les PAC modernes atteignent leurs meilleures performances entre 0 °C et 10 °C, précisément la plage de températures la plus fréquente dans le département de novembre à février. Un COP (coefficient de performance) de 3 à 4 est régulièrement atteint en conditions réelles, ce qui signifie que pour 1 kWh d'électricité consommé, la PAC produit 3 à 4 kWh de chaleur.

La climatisation estivale, un atout désormais indispensable

Les étés se réchauffent même dans le Pas-de-Calais. Les épisodes de chaleur dépassant 30 °C se multiplient sur Calais, Boulogne-sur-Mer et la plaine de l'Artois. Une PAC réversible permet de rafraîchir le logement en été en inversant simplement le cycle thermodynamique. Les convecteurs, eux, n'offrent aucune solution face à la chaleur. Pour les familles, notamment celles avec de jeunes enfants ou des personnes âgées, cette double fonction représente un confort et une sécurité supplémentaires très appréciés lors des canicules.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Dans de nombreux pavillons du Pas-de-Calais chauffés à l'électricité, le cumulus électrique représente un poste de dépense supplémentaire de 400 à 600 euros par an. L'installation d'un ballon thermodynamique en remplacement du cumulus classique permet de réduire ce coût de 60 à 70 %. Certaines PAC Air/Eau proposent même une production d'eau chaude sanitaire directement intégrée au système, avec un seul équipement pour le chauffage et l'ECS.

La valorisation immobilière dans le bassin minier

Dans le Pas-de-Calais, le marché immobilier est attentif aux étiquettes DPE. Un pavillon classé G ou F à Hénin-Beaumont, Lens ou Liévin perd de sa valeur et devient difficile à louer ou à vendre depuis les nouvelles réglementations. L'installation d'une pompe à chaleur, souvent combinée à une isolation des combles, peut faire passer un logement de l'étiquette F à l'étiquette C ou D, ce qui représente une valorisation de 5 à 15 % selon les études de l'ADEME. Dans un secteur où les prix au m² restent accessibles, cette revalorisation peut représenter plusieurs milliers d'euros lors de la revente.

Solutions d'installation adaptées aux pavillons du Pas-de-Calais

La PAC Air-Air : le remplacement le plus simple

La PAC air-air est la solution la moins invasive pour les maisons équipées uniquement de convecteurs. Elle ne nécessite pas de réseau hydraulique et s'installe en quelques jours sans travaux lourds. Des unités intérieures sont posées dans les pièces principales et reliées à une unité extérieure. Son coût varie entre 3 000 et 8 500 euros selon la puissance et le nombre de splits intérieurs. En Pas-de-Calais, une installation bi-split ou tri-split couvre les pièces de vie et les chambres principales. Son inconvénient : elle ne produit pas d'eau chaude sanitaire et n'alimente pas un réseau de radiateurs à eau. Elle reste néanmoins une excellente solution d'appoint ou de première étape pour les budgets plus serrés.

La PAC Air-Eau : la solution complète

La PAC air-eau est la solution de référence pour remplacer intégralement un système de chauffage tout-électrique. Elle alimente un circuit d'eau chaude qui dessert des radiateurs basse température ou un plancher chauffant. Dans les pavillons des années 1970-1980 du Pas-de-Calais, qui n'ont jamais eu de réseau hydraulique, il faut créer un circuit complet : c'est un travail de plomberie-chauffage conséquent, mais qui transforme définitivement le confort du logement. Le coût total avant aides se situe entre 10 000 et 16 000 euros selon la surface à équiper et la configuration du logement. Après déduction des aides, le reste à charge peut descendre à 5 000-8 000 euros.

La solution mixte : PAC + radiateurs à inertie

Une troisième voie est possible pour les propriétaires qui souhaitent améliorer leur confort sans créer de réseau hydraulique : combiner une PAC air-air pour les pièces principales avec des radiateurs à inertie (ou à accumulation) dans les chambres. Cette solution hybride coûte entre 5 000 et 10 000 euros tout compris. Elle permet de diviser la facture de chauffage par deux à trois tout en maintenant le confort thermique, sans les contraintes des travaux de plomberie. Elle ne donne pas accès à toutes les aides de la PAC Air/Eau, mais reste éligible aux certificats d'économies d'énergie (CEE).

Aides et financement disponibles en 2026

En 2026, les dispositifs d'aide à l'installation d'une pompe à chaleur restent significatifs pour les propriétaires du Pas-de-Calais. Voici les principales aides auxquelles vous pouvez prétendre :

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

MaPrimeRénov' est la principale aide de l'État pour l'installation d'une pompe à chaleur. Le montant dépend des revenus du foyer et du type d'équipement installé. Pour une PAC Air/Eau, le plafond peut atteindre 5 000 euros pour les ménages modestes et très modestes. Cette aide est versée directement par l'Agence nationale de l'habitat (Anah) après réalisation des travaux par un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Dans le Pas-de-Calais, où une part importante des ménages se situe dans les tranches de revenus modestes selon les barèmes de l'Anah, cette aide est particulièrement accessible.

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Les CEE représentent une prime complémentaire versée par les fournisseurs d'énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, etc.) en échange de la réalisation de travaux d'économies d'énergie. Pour l'installation d'une PAC, le montant peut atteindre 3 000 à 4 000 euros selon le fournisseur d'énergie choisi et les offres en vigueur. Cette prime est cumulable avec MaPrimeRénov'. Elle est souvent proposée directement par l'installateur qui se charge des démarches administratives.

L'Éco-Prêt à Taux Zéro (Éco-PTZ) : jusqu'à 15 000 euros

L'Éco-PTZ permet de financer jusqu'à 15 000 euros de travaux d'installation d'une pompe à chaleur sans payer d'intérêts. Ce prêt est accordé par les banques conventionnées avec l'État et peut être combiné avec MaPrimeRénov'. Il est particulièrement utile pour les propriétaires qui souhaitent réaliser plusieurs travaux simultanément : PAC, isolation des combles, remplacement des fenêtres. Dans ce cas, le plafond de l'Éco-PTZ peut atteindre 50 000 euros pour un bouquet de travaux.

Le bonus "sortie de passoire thermique"

Pour les logements classés F ou G — ce qui est le cas de nombreux pavillons chauffés aux convecteurs dans le Pas-de-Calais — un bonus supplémentaire peut s'ajouter à MaPrimeRénov' lorsque les travaux permettent de faire passer le logement à une étiquette D minimum. Ce bonus peut représenter 1 500 à 3 000 euros supplémentaires et constitue une incitation très forte à réaliser une rénovation globale plutôt que partielle.

La TVA à 5,5 %

L'installation d'une pompe à chaleur dans un logement de plus de deux ans bénéficie automatiquement d'une TVA réduite à 5,5 % au lieu de 20 %. Sur une installation de 12 000 euros HT, cela représente une économie de 1 740 euros. Cette réduction s'applique à la fois sur la fourniture de l'équipement et sur la main-d'oeuvre, à condition que l'installateur soit un professionnel certifié RGE.

Attention : pour bénéficier de MaPrimeRénov' et des CEE, les travaux doivent impérativement être réalisés par un installateur certifié RGE. Ne signez aucun devis avant d'avoir vérifié cette certification. Votre conseiller France Rénov' peut vous orienter vers des professionnels qualifiés dans le Pas-de-Calais.

DPE et obligations réglementaires : ce que les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais doivent savoir

La réglementation sur les passoires thermiques s'est durcie considérablement ces dernières années, et les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais qui louent des logements chauffés à l'électricité par des convecteurs anciens sont directement concernés.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au DPE sont interdits à la location. Tout propriétaire qui souhaite mettre en location un bien classé G doit d'abord réaliser des travaux pour améliorer son étiquette. En 2028, cette interdiction s'étendra aux logements classés F, et en 2034 aux logements classés E. Dans le Pas-de-Calais, une proportion importante du parc locatif privé — notamment dans les villes comme Lens, Béthune, Calais et les communes du bassin minier — est composée de petits pavillons et maisons de ville classés F ou G en raison de leur isolation insuffisante et de leur chauffage tout-électrique.

Un logement équipé de convecteurs électriques anciens et mal isolé obtient quasi systématiquement une étiquette G ou F. Le propriétaire bailleur qui ne réalise aucun travaux se retrouve dans l'impossibilité légale de louer son bien ou de renouveler un bail existant. À l'inverse, l'installation d'une pompe à chaleur Air/Eau, combinée à l'isolation des combles, permet généralement de faire passer l'étiquette à D, voire C — et donc de rester dans le marché locatif tout en valorisant son patrimoine.

Pour les propriétaires occupants, la réglementation est moins contraignante à court terme, mais la hausse continue des prix de l'électricité et l'impact du DPE sur la valeur de revente constituent des arguments suffisants pour agir sans attendre une obligation légale.

Cas concret : un pavillon des années 1975 à Noeux-les-Mines

Voici la situation réelle d'une famille du Pas-de-Calais que nous avons accompagnée dans sa démarche de rénovation. La maison est un pavillon de 95 m² construit en 1977 à Noeux-les-Mines, propriété d'un couple de retraités. Chauffage : 6 convecteurs électriques de 1 500 à 2 000 W chacun. Eau chaude sanitaire : cumulus électrique de 200 litres. DPE initial : étiquette G, 480 kWh/m²/an d'énergie primaire. Facture énergétique annuelle : 3 200 euros (chauffage + ECS).

La solution retenue

Après étude par un conseiller France Rénov' et visite d'un installateur RGE local, la solution choisie est une PAC Air/Eau de 8 kW (marque Daikin, modèle Altherma 3) couplée à la création d'un réseau de radiateurs basse température dans toutes les pièces (6 radiateurs), et au remplacement du cumulus par un ballon thermodynamique de 200 litres. Des travaux d'isolation des combles perdus (150 mm de laine de verre) ont été réalisés simultanément pour optimiser les performances de la PAC.

Le détail des coûts et des aides

  • PAC Air/Eau + installation complète du réseau hydraulique : 13 500 € TTC (TVA 5,5 %)
  • Ballon thermodynamique : 2 800 € TTC
  • Isolation des combles perdus : 2 200 € TTC
  • Total travaux : 18 500 € TTC
  • MaPrimeRénov' (ménage aux revenus intermédiaires) : - 4 200 €
  • CEE via le fournisseur d'énergie : - 3 500 €
  • Bonus "sortie de passoire thermique" : - 2 000 €
  • Reste à charge : 8 800 € (financé via Éco-PTZ sur 10 ans, soit 880 €/an sans intérêts)

Les résultats après un an de fonctionnement

Après une saison de chauffe complète (octobre à avril), la facture énergétique globale du foyer est passée de 3 200 euros à 1 050 euros — soit une économie de 2 150 euros la première année. Le DPE est repassé à l'étiquette C (160 kWh/m²/an), ce qui rend le logement louable et valorise significativement le bien. Le confort est décrit par les propriétaires comme "transformé" : plus de chaleur sèche, température homogène dans toutes les pièces, plus de variations brutales lors des démarrages.

Notre verdict : l'investissement le plus rentable en rénovation

Dans le contexte du Pas-de-Calais — département à forte proportion de logements anciens tout-électrique, climat océanique favorable aux PAC, prix de l'électricité en hausse continue et réglementation DPE de plus en plus contraignante — le remplacement des convecteurs électriques par une pompe à chaleur est sans conteste l'investissement de rénovation le plus rentable disponible en 2026.

Pour les propriétaires occupants, le retour sur investissement net est atteint en 4 à 6 ans, et les économies sur 10 à 15 ans dépassent largement le coût initial des travaux. Pour les propriétaires bailleurs, c'est une obligation économique et réglementaire incontournable face aux interdictions de location progressives.

La PAC Air/Eau reste la solution la plus complète — chauffage, rafraîchissement, eau chaude sanitaire — mais la PAC Air/Air constitue une première étape pertinente pour les budgets plus limités. Dans tous les cas, l'accumulation des aides disponibles (MaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ, TVA 5,5 %) rend cet investissement accessible à la grande majorité des propriétaires du département.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Portail officiel de la rénovation énergétique : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — Guide des pompes à chaleur et performances en climat océanique : ademe.fr
  • Anah (Agence nationale de l'habitat) — Barèmes MaPrimeRénov' 2026 et conditions d'éligibilité : anah.gouv.fr
  • Ministère de la Transition Écologique — Réglementation DPE et interdictions de location 2025-2034
  • ATEE (Association Technique Énergie Environnement) — Données CEE et fiches standardisées d'opérations
  • Observatoire du DPE — Données sur le parc immobilier du Pas-de-Calais et répartition des étiquettes énergétiques
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